| Special emplois, situation, revendications par site |
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| Lundi, 05 Septembre 2011 16:43 |
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DIJON VILLE : les différents départs (retraites, CPA, mutations) ne sont pas remplacés. Parallèlement le parc voitures vieillissant engendre une charge de travail importante. Cette équation va accentuer la dégradation des conditions de travail. BESANÇON : Lors de ses derniers mois, la charge de travail s’est accentuée (TS , OM de baies …) En ce qui concerne le temps nécessaire pour réaliser les VL celui-ci n’est pas en adéquation avec le temps prévu par la direction. Un agrandissement du bâtiment est nécessaire pour accueillir des engins tri-caisses. AMTER : La charge de travail a augmenté depuis la sortie en garantie de certains engins. De plus la dégradation de la fiabilité du parc et particulièrement des Z2 engendre une charge supplémentaire. Actuellement la planification des visites ne se fait plus en adéquation avec les agents disponibles et formés. UO LOC : les différents départs (retraites, CPA , mutations) ne sont pas remplacés alors que l’on réalise des OM importants depuis plusieurs années. La direction a choisi l’emploi précaire CDD et intérimaires pour réaliser ces tâches, alors que ces salariés devraient être embauchés au statut. Cette politique à de graves conséquences sur la pérennité du site surtout avec la mise en place des STF. UO PRESTATION : les différents départs (retraites, CPA, mutations) ne sont pas remplacés. Pourtant les besoins de levage ainsi que des reprofilage sont importants et nous avons les capacités de réaliser ces grosses opérations sur le site. La direction préfère réduire les effectifs (équipe de 5 réduite à 2 agents à la RA…). Les IO par manque d’effectif sont contraintes de différer de nombreux travaux. Une part importante de la maintenance préventive n’est plus réalisée. UO MOUVEMENT : Un très grand nombre de mutations n’ont pas été remplacées. La baisse du nombre de cheminots contraint à la polyvalence à outrance, met en danger les salariés ainsi que la sécurité des circulations. Les incidents se multiplient en sorties et rentrées d’engins moteurs.
Dans un contexte ou la direction a supprimé plus de 50 emplois en deux ans les conditions de travail se dégradent et le nombre de formations réalisées est insuffisant, en partie d’ailleurs à cause du manque effectif. Le respect des règles de maintenance nécessite des moyens humains et d’autres orientations en matière de formation professionnelle. Cette année 20 autorisations d’embauche sont notifiées pour l’établissement, mais seulement 7 sont réalisées à ce jour alors que 21 départs en retraite auront lieu d’ici la fin de l’année. La CGT met en débat avec les cheminots notamment lors des HIS qui vont se tenir dans les jours à venir la forme d’action à mettre en œuvre pour inverser la politique de la direction notamment en matière d’emploi.
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