| Compte rendu DP Technicentre 23 juin 2011 |
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| Mercredi, 06 Juillet 2011 13:58 |
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En début de séance, la Direction nous a fait une présentation du budget et du calcul des effectifs pour le reste de l’année 2011 à ce jour. Une évolution légèrement en hausse de la charge de travail lui a permis, d’après sa méthode de calcul, de passer de 347 à 359,65 en somme d’effectifs par mois / nombre de mois (ce qu’elle appelle la MLA : Moyenne Longueur Année). Ce qui représente un peu plus de 12 agents sur 9 mois, donc un +9 en emploi. Pour la Direction, qui ferme les yeux sur la dégradation des conditions de travail et de la sécurité, l’effectif est en phase avec la charge de travail, et tout va bien…
Pour la CGT, dans un premier temps, ces méthodes de calcul ont permis à la direction de supprimer 25 emploi en 2010 et plus de 50 en deux ans. Dans un deuxième temps, c’est surtout les centaines de DCI locales et régionales, les initiatives revendicatives de ces dernières périodes qu’elle a impulsées qui ont obligé la Direction SNCF à revoir ses effectifs à la hausse lors de la dernière table ronde Emploi/Production du 15 juin dernier avec 990 recrutements supplémentaires. Une question posée par la délégation CGT portait sur le non remplacement d’un agent en CPA à 50% à Dijon Ville. La direction a fait le choix de ne pas la remplacer. Une nouvelle fois, c’est une charge de travail qui viendra alourdir les postes des autres cheminots du site au détriment de la qualité du travail fourni. Questions relatives à la rémunération : En ce qui concerne les modalités des mesures de fin de grille de rémunération (B11, C15, D18) la direction nous précise que les agents concernés ont reçu une notification. Dans le cas contraire, se rapprocher d’un délégué CGT. Sur Dijon Ville, un électricien (qualification C) voit régulièrement son tableau de service bouleversé par des remplacements de dernières minutes sur des postes (de qualification supérieure) à la DOP ou comme répartiteur mais apparait toujours pointé comme électricien. Pour aggraver un peu plus cette situation, la prime de réserve (que percevaient pourtant ces prédécesseurs) ne lui est pas versée. La RRH, jouant sur les mots, estime que cette situation ne constitue pas « une réserve », et permet ainsi à la direction de gagner sur tous les tableaux en trichant au détriment de l’agent. Pour la question sur l’augmentation du refus des congés voici texto la réponse de la Direction : « des congés peuvent-être refusées en fonction des contraintes de production : nécessité de maintenir des effectifs suffisant en nombre et en compétences ». La CGT est d’accord avec la seconde partie de la phrase et demande donc à la direction de mettre en application ses paroles pour permettre aux cheminots de bénéficier pleinement de leurs congés et sans contrainte. Un point à été sur les demandes de mutation, quelques-unes restent en suspend. La CGT souligne que le manque de recrutements sur notre établissement ne favorise pas les remplacements et les autorisations de départ du TBFC. C’est bien la bataille sur les emplois qui permettra de faire avancer la situation des agents demandeurs. Le 21 juin, une délégation CGT a été reçue dans le cadre d’une DCI déposée suite au retour d’un congé individuel de formation d’un agent. Informé depuis trois mois de son souhait légitime de réintégrer son établissement et contrairement à la législation, la direction du TBFC, par la voix de son RRH, ne lui a proposé aucun poste sur l’établissement. Comme pour plusieurs autres, cet agent c’était déjà vu sanctionné dans son déroulement de carrière pour avoir choisi de ne pas suivre la politique de l’entreprise et de résister au management dictatorial que le Technicentre connait depuis quelques années et que la CGT a toujours combattu. L’agent s’était d’ailleurs vu confier deux missions temporaires avant son départ en AGECIF, après que la Direction du TBFC lui ai refusé le poste de DPX de nuit qu’elle lui avait accepté auparavant.
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