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Lundi, 25 Mai 2009 00:00 |
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Monsieur le Directeur,
Des faits extrêmement graves relatant la mise à l'index à plusieurs reprises d'un élu CGT de votre établissement ont été portés à notre connaissance.
Il apparaît entre autres que vous avez pris la liberté de commenter négativement en public la présence de Monsieur Sébastien GODIN sur les listes CGT aux élections professionnelles du 26 mars arguant, à qui voulait bien l'entendre, qu'il ne ferait pas un bon délégué du personnel.
Vous avez également déclaré à M GODIN qu'il avait des idées qui ne sont pas selon vous celles dont a besoin l'entreprise en présence de témoins.
Lors d'une audience le 14 mai, vous avez refusé de reconnaître le droit à Monsieur GODIN, d'être mandaté par la CGT pour la représenter, refusé de noter sa présence sur le relevé de conclusion dans un premier temps et exigé qu'il retourne au travail sans manger sitôt la réunion terminée au motif qu'il n'est pas délégué syndical, en le menaçant de sanction de surcroît s'il ne s'exécutait pas, le tout en présence de témoins.
La CGT se réserve la possibilité d'engager d'éventuelles poursuites judiciaires, en conformité par ailleurs avec le référentiel d'entreprise sur le harcèlement.
Ces agissements parfaitement intolérables et contraires au chapitre 1 article 1 du statut sont de nature à engendrer un mouvement social dans l'établissement.
Par conséquent, le syndicat CGT de Perrigny-Longvic vous fait part d’une demande de concertation immédiate conformément à l’article 4.2 du titre II du RH0826 modifié par l’avenant du 13 décembre 2007.
Dans l'attente de vous rencontrer, veuillez croire monsieur le directeur, en notre profond attachement à la liberté syndicale.
POUR LE SYNDICAT CGT DE PERRIGNY LONGVIC
Sébastien GASC |